BiEnVeNu A tOuS eT A ToUtEs

   

Dimanche 21 janvier 2007

Un professeur universitaire a défié ses étudiants avec cette question :

- "Est-ce que Dieu a créé tout ce qui existe ?"

Un étudiant a bravement répondu : - "oui, Il l'a fait !"

- Le professeur a dit :
"Dieu a tout créé ?"

- Oui, monsieur, a répliqué l'étudiant.

- Le professeur a répondu :
si Dieu a tout créé, il a donc aussi créé le mal, puisque le mal existe et selon le principe de nos travaux qui définissent ce que nous sommes, alors Dieu est mauvais.

L'étudiant était resté silencieux devant une telle réponse. Le professeur était tout à fait heureux de lui-même et il se vantait aux étudiants qu'il avait prouvé encore une fois que la foi était un mythe.

Un autre étudiant a levé sa main et a dit : Puis-je vous poser une question professeur ?

-
Bien sûr, a répondu le professeur.

-L'étudiant a répliqué : Professeur, le froid existe-t-il ?

-
Quel genre de question est-ce, cela ? Bien sûr qu'il existe. Vous n'avez jamais eu froid ? a répliqué le professeur.

Le jeune homme a répondu : En fait monsieur, le froid n'existe pas. Selon la loi de physique, ce que nous considérons comme le froid, est en réalité l'absence de chaleur. Tout individu ou tout objet possède ou transmet de l'énergie. La chaleur est produite par un corps ou par une matière qui transmet de l'énergie. Le zéro Absolu (-460°F) est l'absence totale de chaleur ; toute la matière devient inerte et incapable de réagir à cette température. Le Froid n'existe pas. Nous avons créé ce mot pour décrire ce que nous ressentons si nous n'avons aucune chaleur.

L'étudiant a continué : Professeur, l'obscurité existe-t-elle ?

- Le professeur a répondu :
Bien sûr qu'elle existe !

- L'étudiant a répondu : Vous avez encore tort Monsieur, l'obscurité n'existe pas non plus. L'obscurité est en réalité l'absence de lumière. Nous pouvons étudier la Lumière , mais pas l'obscurité. En fait, nous pouvons utiliser le prisme de Newton pour fragmenter la lumière blanche en plusieurs couleurs et étudier les diverses longueurs d'onde de chaque couleur. Vous ne pouvez pas mesurer l'obscurité. Un simple rayon de lumière peut faire irruption dans un monde d'obscurité et l'illuminer. Comment pouvez-vous savoir l'espace qu'occupe l'obscurité ? Vous mesurez la quantité de lumière présente. N'est-ce pas vrai ? L'obscurité est un terme utilisé par l'homme pour décrire ce qui arrive quand il n'y a pas de lumière.

Finalement, le jeune homme a demandé au professeur : Monsieur, le mal existe-t-il ?

Maintenant incertain, le professeur a répondu :
Bien sûr comme je l'ai déjà dit. Nous le voyons chaque jour. C'est dans les exemples quotidiens de l'inhumanité de l'homme envers l'homme. C'est dans la multitude des crimes et des violences partout dans le monde. Ces manifestations ne sont rien d'autre que du mal !

L'étudiant a répondu :le Mal n'existe pas Monsieur, ou du moins il n'existe pas de lui-même. Le Mal est simplement l'absence de Dieu en soi.
Il est comme l'obscurité et le froid, un mot que l'homme a créé pour décrire l'absence de Dieu en soi. Dieu n'a pas créé le mal. Le Mal n'est pas comme la foi, ou l'amour qui existe tout comme la lumière et la chaleur. Le Mal est le résultat de ce qui arrive quand l'homme n'a pas l'amour de Dieu dans son coeur. Il est comme le froid qui vient quand il
n'y a aucune chaleur ou l'obscurité qui vient quand il n'y a aucune lumière.


Le professeur s'est assis. Le nom du jeune homme ? Albert Einstein.


C'est lui meme qui a dit aussi: « Le hasard est le nom que prend Dieu s'il veut voyager incognito »

"wa maa lahoume bihi mine 3ilme in yattabi3ouna illaa aDDanne, wa inna aDDanna laa yourni mina alHaqqui shay'aa"( Sourate An-Najm, v.53)

"alors qu'ils n'en ont aucune science : ils ne suivent que la conjecture, alors que la conjecture ne sert à rien contre la vérité".

 

Par Sajida - Publié dans : HiStOiReS
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Samedi 20 janvier 2007

 

*** BONNE ANNEE 1428 A TouS ET A TouTES !!!  ****

Nouvelle année hégirienne 1428
Par Tahar Gaïd
vendredi 19 janvier 2007
La date de l’Hégire fut adoptée par le Calife ’Omar en raison de la très grande importance de cet événement pour l’histoire de l’Islam et des Musulmans. Nous vous proposons ci- dessous un extrait du "Dictionnaire élémentaire de l’Islam" de Tahar Gaïd expliquant cet événement.


L’hégire (hijra)

Dans ce chapitre, nous relaterons dans quelles conditions le Prophète quitta La Mecque et émigra à Médine, prélude au triomphe de l’Islam sur toute la péninsule arabique.

Les musulmans furent persécutés par les païens Qoraïshites qui s’attaquèrent plus particulièrement aux gens humbles, à ceux qui n’étaient couverts par aucune protection d’un clan. La vie devenait de plus en plus dure pour l’ensemble des croyants qui, sur l’ordre du Prophète, émigrèrent à Médine, appelée à cette époque : Yathrib.

Les musulmans quittèrent La Mecque clandestinement et par petits groupes pour passer inaperçus et échapper à la surveillance des païens qui n’hésitèrent pas à recourir à des méthodes ignominieuses pour décourager les partisans de l’exode ; il en fut ainsi, entre autres, d’un certain Hachim-ibn-As : « Apprenant qu’il est musulman et qu’il veut s’exiler, les Qoraïchites l’arrêtent, dit Virgil Georghiu. A La Mecque , il n’y a pas de prison. La première prison arabe sera construite à Kofah, bien des années après la mort de Mahomet, par son fils adoptif ’Ali. A cette époque, ceux qu’on arrête sont - comme le noir Bilal - mis aux fers et abandonnés nus sur le sable, ou bien crucifiés sur un chameau et attachés à une caravane, ou bien jetés au fond d’un puits. »

« Hachim est dépouillé de ses vêtements, chargé de chaînes, et enfermé dans une maison dépourvue de toit, afin que l’épée du soleil le brûle et le taillade dans les chairs jusqu’à l’os. »

L’idée germa dans l’esprit des Qoraïshites que le seul moyen d’anéantir l’Islam consiste à organiser l’assassinat du Prophète. A cet effet, les chefs des dix principales familles que comprend La Mecque se réunissent pour élaborer un plan. Trois solutions furent envisagées : l’arrestation, l’expulsion de la ville et le meurtre. « Lorsque les incrédules usent de stratagèmes contre toi, pour s’emparer de toi, pour te tuer ou pour t’expulser, s’ils usent de stratagèmes, Dieu aussi use de stratagèmes et c’est Dieu qui est le plus fort en stratagèmes » (S. VIII, 30).

Les deux premières solutions furent rejetées. Dans le premier cas, les partisans du Prophète seraient capables d’employer la manière forte pour le libérer. Le second cas présentait un grave danger pour la sécurité des païens car, loin de La Mecque , le Prophète pourrait lever une armée et les attaquer. Ce fut ainsi que le projet de l’assassinat fut retenu. « Pour la société qoraïchite, l’assassinat en soi n’est nullement un acte grave, au point de vue moral, religieux ou humain. La vie d’un homme est exclusivement un bien matériel. Si l’homme est supprimé, il peut être remplacé par un autre, ou par des chameaux, par des moutons, par de l’argent. Le péché d’homicide n’est pas encore connu. A cet égard, le plan d’assassinat de Mahomet ne présente aucun désavantage. Sa vie appartient au clan Abd-al-Mouttalib. Le chef de ce clan est Abu-Lahab. Il a exclu Mahomet du clan, pour faute grave envers les ancêtres. Donc Abu-Lahab ne demandera pas de dédommagements aux meurtriers, pour la vie de Mahomet. Au contraire, il prendra part à l’assassinat de son neveu. Le problème ainsi posé, la mort de Mahomet n’entraînera aucun inconvénient. Du moment que la famille ne demande aucun dommage en cas de meurtre, c’est que la vie de Mahomet n’a aucune valeur. Il ne coûte rien. »

Les Qoraïshites sont des gens avisés. Abu-Lahab, n’étant pas éternel, un autre chef du clan pourrait plus tard décider de venger l’affront subi. « Pour se mettre à l’abri de toute contestation future, poursuit Virgil Georghiu, contestation qui peut surgir dans dix, dans cent ans, et qui serait une source d’ennuis pour les descendants des assassins, on décide que l’équipe des meurtriers sera formée de représentants de toutes les familles qoraïchites, ainsi que des tribus associées et de toutes les catégories de clients et d’alliés. De cette façon, le nombre des assassins, qui devraient éventuellement rendre des comptes, serait assez élevé pour décourager toute réclamation. Il faut que le meurtre de Mahomet soit en quelque sorte anonyme. Cet assassinat doit s’accomplir
comme un lynchage. »

Tabari nous fournit un compte-rendu assez détaillé de la réunion du conseil qui décida l’élimination physique du Prophète : « Walîd, fils de Moghaïra ; Sofyân, fils d’Omayya ; Abou-Djahl, fils de Hischâm, et Abou-Sofyân, fils de ’Harb, se réunirent en secret pour délibérer de quelle manière ils feraient périr Mohammed, qui, disaient-ils, nous insulte, nous et nos invités, et qui veut nous empêcher d’adorer les idoles. Walîd, fils de Moghaïra, dit : Enfermons-le dans une maison et laissons-le mourir de faim et de soif. Abou-Djahl dit : Ceci n’est pas un bon avis ; car Mohammed a des parents à La Mecque , qui le rechercheront et qui, s’ils le trouvent, nous soupçonneront ; alors il y aura du sang versé entre nous et les Benî-Hâschim. Abou-Sofyân, fils de ’Harb, dit : II faut le placer sur une chamelle, lui attacher fortement les mains et les pieds, et laisser courir cette chamelle dans le désert, elle le portera vers une tribu étrangère, où il tiendra aux gens ses discours, et ceux-là le tueront. Wâlid, fils de Moghaïra, prit la parole et dit : Cet avis n’est pas bon ; car Mohammed est un homme dont la parole est insinuante, douce et agréable ; s’il tombe dans des tribus arabes, il séduira les gens, qui se concerteront et viendront nous attaquer. Cela ne serait pas prudent. Ensuite, on demanda l’opinion d’Abou-Djahl. Celui-ci dit : Je pense que nous devons choisir quarante hommes, pris dans toutes les tribus, des hommes vigoureux, de trente à quarante ans, que nous enverrons se poster à la porte de Mohammed. Ils le guetteront à son passage ; au moment où il sortira, le soir, pour faire sa prière et pour faire les tournées autour du temple, ils fondront sur lui avec leurs épées et le tueront. Quand les Béni-Hâschim apprendront sa mort, nous dirons que, comme il a été tué par quarante hommes et que l’on ne peut pas tuer quarante personnes pour le talion d’une seule, nous consentons à payer le prix du sang, tel qu’ils le fixeront. Ensuite nous répartirons entre nous cette somme, que nous payerons. De cette façon nous serons débarrassés de toute difficulté à son endroit. »

Le Prophète fut informé du complot par une de ses tantes. Il se rendit aussitôt chez Abu-Bakr et l’informa qu’un groupe de tueurs se préparait à attenter à sa vie au lever du jour. Le dynamique Abu-Bakr ne perdit pas de temps. Il organisa rapidement le départ vers Médine, aidé par un esclave et un guide. A cet effet, il acheta deux chamelles qu’il cacha en dehors de la ville, prêtes à s’élancer dans le désert au moment voulu. Il conduisit ensuite le Prophète dans une grotte du mont de Thaur, située approximativement à une heure de marche de La Mecque.

Ent
re temps, il fut demandé à ’Ali de s’installer dans la maison du Prophète, de revêtir son manteau et de se tenir le dos contre la fenêtre pour faire croire à l’ennemi que l’Envoyé de Dieu était toujours là. ’Ali reçut également pour instruction de dormir dans le lit du Prophète à la tombée de la nuit. « Lorsque la nuit fut un peu avancée, dit Tabari, les quarante hommes vinrent se placer près de la maison du Prophète, chacun dans un coin, dans l’intention de tuer Mohammed, quand il sortirait, le matin, pour la prière. Mais, vers minuit, ils se dirent entre eux : allons, entrons dans sa maison pour le tuer ; car il se pourrait qu’au jour les Béni-Hâschim fussent avertis, et que, en nous voyant, ils reconnussent que nous voulons tuer Mohammed. Ils se précipitèrent donc, tous ensemble, dans la maison du Prophète. Ayant trouvé seulement ’Ali, qui était couché, ils furent désappointés. »


A l’aube, quand les Qoraïshites comprirent qu’ils avaient été joués, ils se lancèrent à la poursuite du Prophète et d’Abu-Bakr dans l’espoir de les capturer. Pendant toute la durée des recherches, qui dura trois jours consécutifs, les deux fugitifs restèrent cachés dans leur refuge. « En vérité, les Qoraïchites, dit Virgil Georghiu, n’ont aucune chance de découvrir le Prophète. Ils ont mobilisé des centaines d’hommes et des centaines de chameaux rapides pour explorer les routes du désert, les grottes et les défilés, ils comptent uniquement sur leur nombre, sur leur force et sur leur habilité. Ils ignorent qu’ils doivent aussi lutter contre Dieu. Ils ne croient pas en Dieu. Mais Dieu - une fois de plus - a sauvé le Prophète. Lorsque la première équipe de poursuivants est arrivée devant la grotte, le Seigneur a envoyé quelques araignées qui ont tissé en toute hâte une toile devant l’entrée. Voyant la toile d’araignée intacte, les hommes qui cherchent Ie Prophète ont passé leur chemin, persuadés que depuis longtemps personne n’est entré dans la grotte.

« La seconde équipe qui arrive veut rentrer dans la caverne, mais le Seigneur envoie un oiseau, qui fait son nid et pond ses œufs sur le seuil même. Et de nouveau, les poursuivants continuent leur route. La troisième fois, ce sont des pierres qui roulent et qui bouchent l’entrée. A son réveil, Abu Bakr est déprimé. La fatigue, la fuite, la morsure du serpent, la faim, tout pèse. Mahomet encourage son compagnon. Il lui dit de ne pas se laisser abattre. Ils ne sont pas deux, ils sont trois, puisque Dieu est avec eux. » Le Coran dit : « Si vous ne secourez pas le Prophète, Dieu l’a déjà secouru, lorsque les incrédules l’ont expulsé, lui, le deuxième des deux (Abu Bakr), le jour où tous deux se trouvèrent dans la caverne et qu’il dit à son compagnon : Ne t’afflige pas ; Dieu est avec nous ! » (S. IX, 40).

Assurés que la surveillance des païens s’était relâchée, le Prophète et Abu-Bakr sortirent de la grotte et se dirigèrent vers Médine non sans avoir traversé de multiples difficultés et échappé à quelques poursuivants alléchés par la forte récompense de la capture promise par les Qoraïshites.

L’arrivée à Médine, après une dizaine de jours d’une marche pénible sous une chaleur torride, eut lieu le 24 septembre 622. Ce fut à partir de cette date que commence le calendrier musulman. « On pourrait s’étonner d’un tel choix, au premier abord ; et pourtant aucun autre événement, dans l’existence du Prophète, n’eut une influence plus décisive pour le succès mondial de son œuvre. Sil était resté à Mekka, en admettant même son triomphe définitif, l’Islam y fut resté avec lui. Les Arabes de toute l’Arabie, redoutant la puissance que l’Islam eut apportée aux seuls Quoraïches, se seraient coalisés pour l’empêcher de sortir de la Ville Sacrée. Tandis que, ayant d’abord, en dépit de toutes les rancunes, solidement implanté les racines de sa religion dans sa ville natale, il devint facile au Prophète d’y entrer après avoir gagné les autres Arabes à sa cause », écrit Étienne Dinet.

Médine fut le point de départ d’une nouvelle ère pour l’Islam. « Une ère nouvelle venait en effet de s’ouvrir, dit Emile Dermenghen. Une nouvelle communauté théocratique, en dehors des organisations tribales traditionnelles de l’Arabie, venait de naître. Les hostilités étaient virtuellement ouvertes avec La Mecque et la « guerre sainte » - dangereuse alliance de mots - allait s’imposer ».

L’Hégire est compris par nombre d’occidentaux comme une fuite. Ce n’est pas le cas. Il s’agit plutôt d’un « exil volontaire ». Si Dieu l’avait voulu, II aurait ordonné au Prophète et à ses compagnons de demeurer à La Mecque et les aurait fortifiés pour venir à bout de l’hostilité, des violences et des outrages de l’ennemi et faire triompher l’Islam dans d’autres conditions. Dieu en a décidé autrement et l’Hégire prend une toute autre signification. « Or le Coran est net, dit Roger Arnaldez : l’hégire c’est un acte d’islam, c’est-à-dire d’abandon à Dieu, de confiance en Lui ». Ainsi l’ordre de s’expatrier était venu de Dieu comme le laisse bien comprendre ce récit d’Aïsha, épouse du Prophète : « Le Prophète arriva chez nous à une heure tardive. Abu Bakr comprit que cette visite avait pour objet une grave affaire. Le Prophète, s’étant assis, dit alors : Dieu m’autorise à quitter La Mecque et à émigrer à mon tour. »

salam alikoum

 

Par Sajida - Publié dans : Le PrOpHeTe (SAWS)
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Dimanche 14 janvier 2007

Un frères a raconté cette histoire, voici ce qu’il a dit :’ Ma femme porte le hijab, louange à Allah, mais dans l’appartement en face du notre habite une jeune fille qui non seulement ne le porte pas mais s’habille de manière très inconvenable. Cependant, ma femme entretenait une bonne relation avec cette fille et (c’est le devoir des femmes qui portent le hijab) un jour cette voisine vint trouver ma femme et lui demanda de l’accompagner pour acheter des vêtements. Ma femme saisit cette opportunité et accepta à condition que la fille l’accompagne d’abord pour assister à une conrence. Ma femme raconte : ‘Nous sommes allées à la conrence dont le thème était justement le repentir et le retour à Allah. Ma jeune voisine écoutait avec un très grand intét. A la fin de la conrence, elle avait l’air très bouleversée, ses yeux étaient inondés de larmes et elle se mit àpéter ce mot : ‘Je me repens, o Allah, je me repens, couvrez-moi, s’il vous plait, couvrez-moi !’. On lui disait :’Attends de rentrer chez toi pour porter le hijab’, mais elle ne voulait rien entendre et insistait pour qu’on lui cherche quelque chose pour la couvrir. Elle ne se calma que lorsque nous lui apportâmes une cape et un voile. En nous rendant à la maison, ma jeune voisine fut renversée par une voiture et elle mourut sur-le-champ!

Tu as vu ma sœur, combien cette jeune fille a été chanceuse d’avoir pu se repentir seulement quelques minutes avant sa mort ? Alors, ne dit plus que tu es trop jeune pour porter le hijab !

Par Sajida - Publié dans : HiStOiReS
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Jeudi 4 janvier 2007

 

Le prophete (saws) a dit : Quiconque dira cette invocation 3 x matin et soir, l'éloignera de l'hypocrisie et de l'orgueil.

 

Par Sajida - Publié dans : InVoCaTiOnS
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Samedi 30 décembre 2006

1293. 'Abdoullâh Ibn Mas'oûd (رضي الله عنه) a dit : On parla devant le Prophète (صلى الله عليه و سلم) d'un homme qui s'était endormi une nuit entière jusqu'au matin. Le Prophète dit alors : "Cet homme-là, le diable lui a uriné dans les oreilles -ou il a dit dans l'oreille".

1294. D'après 'Alî Ibn 'Abî Tâlib (رضي الله عنه), l'Envoyé d'Allâh (صلى الله عليه و سلم) se rendit de nuit à l'improviste chez Fâtima et lui, et leur demanda : "N'allez-vous pas faire la prière nocturne?". - "Ô Envoyé d'Allâh, nos âmes sont entre les mains d'Allâh, répondis-je; s'Il veut nous réveiller, Il nous réveillera". Sur ce, le Prophète (صلى الله عليه و سلم) s'en alla et je l'entendis dire en frappant sa cuisse : L'homme cependant, est de tous les êtres le plus grand disputeur.

1295. Selon Abou Hourayra (رضي الله عنه), l'Envoyé d'Allâh (صلى الله عليه و سلم) a dit : Lorsque l'un de vous dort, le diable lui lie sur la nuque trois nœuds, en lui souhaitant un long et profond sommeil (pour l'empêcher d'accomplir la prière nocturne). Si le fidèle se réveille et mentionne Allâh, un des nœuds se délira; s'il fait ses ablutions, un autre nœud se détachera et s'il prie, tous les nœuds se dissiperont. Alors, il sera le matin dispos et aura l'âme calme; sinon, il sera paresseux et aura l'esprit abattu.

( extraits de l'Authentique de Mouslim )

Par Sajida - Publié dans : La FoI Et LeS AdOrAtiOnS
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